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Janvier 2008
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aôut 2008
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Le positionnement des pouvoirs
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Les travaux du GAPSE examinent les conditions dans lesquelles s’établissent des rapports de pouvoir entre le monde de la production et la société civile.
Un constat de base.
Des mécanismes complexes de concentration de pouvoirs aboutissent à la formation d’entreprises géantes menant des stratégies de développement ayant comme finalité des profits maximum pour leurs actionnaires. Ces entreprises géantes entraînent par leur puissance toutes les entreprises dans la mise en œuvre de leur tactique.
Dans ce contexte, les exigences de la majorité des sociétés civiles pour leurs propres intérêts, pour le respect des écosystèmes ou même pour la survie de la planète sont niées ou contournées de façon croissante. Un rôle d’adaptation aux nouvelles donnes est idéologiquement donné à leurs organisations démocratiques au détriment de leur rôle de réflexion, d’orientation, de planification, d’appui à des productions de biens et de services décidé en fonction d’objectifs plus complexes que ceux du seul développement économique.
Si les organisations démocratiques s’affaiblissent, des organisations au sein des sociétés civiles capables de contre pouvoirs fondés sur des réflexions et des moyens d’action réels montent en puissance.
Un hypothèse.
Une ’hypothèse que nous faisons est que, quelque soit les domaines, les forces en présence s’affrontent selon un certain nombre de principes invariants. Connaître ces principes, lire ainsi le jeu des pouvoirs dominants vont dans le sens d’une meilleure compréhension des situations conflictuelles et, par conséquent, d’une mise en place plus cohérente de politiques intelligentes. Intelligentes car ayant pour but le respect et la protection de toutes les formes de vie sur notre planète.
Un modèle.
Si ces deux hypothèses sont exactes, il est possible de conceptualiser un modèle préétabli applicable à l’analyse des contradictions entre la logique dite de marché et les réponses de la société civile, quelque soit le dossier en jeu.
L’objectif d’un tel modèle est de permettre de lire très rapidement l’organisation réelle des pouvoirs en place, leurs objectifs, leurs stratégies, leurs tactiques.
Nous pensons qu’une telle démarche va dans le sens d’un rétablissement des pouvoirs de la société civile.
Nous pensons aussi que nul, pas même les détenteurs directs des richesses et des pouvoirs, n’a intérêt à laisser des entités économiques et sociales se développer sur la seule logique de leur propre puissance.
Nous avons désigné le modèle par POUVOIR 21
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